Photo d’Albin Hillert, COE

Le message de Rev Olav Fyske Tveit, secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises, lu par Odair Pedroso Mateus, directeur de la Commission Foi et Constitution, m’a vivement interpellé. Dans la partie intitulée « Prier et œuvrer au service de la réconciliation et de la paix en Colombie, »  il prend acte du fait que dans les Églises, il y a de nombreuses voix qui ont refusé l’accord de paix.

« Malgré les efforts de DiPaz, une partie de la population porte un regard soupçonneux sur nos Églises qui ne sont pas réconciliées entre elles et se disputent parfois. Nous ne pouvons pas nous contenter d’un œcuménisme poli et de belles relations individuelles au détriment des questions difficiles qui empêchent notre témoignage d’être pertinent et éloquent. Notre ministère est le ministère de la réconciliation. « Que l’amour fraternel demeure » également lorsque nous abordons les sujets qui nous séparent encore, pour que nous rapprochions toujours plus les un des autres, parce qu’ainsi nous nous approchons toujours plus du Christ parmi nous. »

Avec l’intensité de notre rencontre, il m’est difficile d’exprimer ici toutes mes réflexions, mais je suis frappée à la fois par son réalisme et par ses encouragements d’aller plus loin, car nous savons que le Christ est parmi nous.

Laissons-nous nous réconcilier.

Katherine Shirk Lucas